FAQ

Parce que chaque question mérite une réponse rassurante, voici la liste de toutes celles qui me sont les plus fréquemment posées, pour te faire gagner du temps. Et si jamais, tu ne trouves pas toutes les réponses à tes questions, n’hésite pas à me contacter via la page contact de mon site, il me fera plaisir d’y répondre dès que possible.

L’hypnose a moins de l’avoir vécue soit même, d’en connaître les bienfaits et dans quel état on est, on ne peut pas comprendre, on ne peut pas savoir parce que c’est quelque chose de nouveau. L’hypnose à la base est ce que nous appelons un état modifié de conscience. Pour certaines personnes, c’est assez effrayant. C’est d’ailleurs souvent ce que j’ai comme retours. Mais l’état modifié de conscience c’est quoi au fond ? C’est un état de détente, un état de relaxation.

Le premier est de s’octroyer du temps. Dans ce rythme à 10 000 à l’heure que l’on peut voir dans la vie de chacun, on a des fois besoin de s’accorder du temps. Partir en état d’hypnose c’est s’octroyer du temps, partir dans cette bulle dans laquelle on va se sentir bien, mais aussi ça permet de mettre son cerveau sur off. On dort la nuit certes, et ça fait du bien mentalement, mais des fois on a juste besoin de penser à rien. Accéder à cette capacité de faire ça, ne plus penser et de s’accorder du temps, ça c’est juste du bonheur.

En sachant qu’une séance de 20 et 30 minutes, équivaut à 4 heures de récupération. En réussissant à s’octroyer ce temps, on arrive a un mieux-être.

On vient à une séance d’hypnose à la base pour s’octroyer du temps, un lâché prise, où l’on se met entre parenthèse dans son quotidien à 10 000 à l’heure. C’est ça l’hypnose, c’est initialement de la relaxation. Entrer dans cet état modifié de conscience, cette étape détente, c’est l’hypnothérapeute qui va, de par sa voix, emmener la personne dans cet état de détente. L’accompagnement, c’est notre voix.
 
J’aime bien utiliser l’image de l’iceberg parce que c’est très parlant, et ça parle vraiment énormément pour l’hypnose. Le haut de l’iceberg, ce qui est le plus visible, ça va être le conscient, (tes pensées, tes tracas, tes questionnements… c’est tout ça). La partie la plus grosse et la moins visible, c’est le bas de l’iceberg. C’est quoi cette partie là?  C’est ton inconscient!
 
Ton inconscient c’est ta bibliothèque d’informations de tout ce que tu as vécu, tout ce que tu as lu, tout ce que tu as ressenti, depuis in utero jusqu’à aujourd’hui. Dans cette bibliothèque, tu as un ou une bibliothécaire. C’est le subconscient.

Le subconscient est le lien entre l’inconscient et le conscient. Et comment accède-t-on à cette bibliothécaire ? Par un état de relaxation, un état de détente.

Donc le but premier est de se détendre. Par la suite, le thérapeute va faire les suggestions nécessaires, au niveau du subconscient, pour venir résoudre la problématique de la personne ou pour lui permettre d’atteindre son objectif.

Pas du tout ! Il n’y a aucune perte de contrôle et on se rappelle de la séance. On lâche prise, certes, mais on se rappelle de ce qui se passe et on ne perd pas le contrôle. Aussi, je le précise, le thérapeute ne vient pas jouer dans le cerveau de la personne. On accompagne la personne pour qu’elle retrouve en elle les ressources nécessaires, les outils dont elle a besoin. On est là pour accompagner, avec quoi ? Notre voix.

Oui, d’une certaine façon, tout le monde est dans cet état de détente naturellement, plusieurs fois par jour même. Lorsque l’on est entrain de lire un livre, de regarder un film, il arrive que l’on nous tape sur l’épaule et qu’on se dise « hey, je n’étais pas dans le film en fait! C’est bon maintenant je suis là, je reprends le cours du film… » Ceci est un état modifié de conscience. Tu arrives au travail, tu te dis  « hey je suis déjà arrivé », tu pensais à autre chose, tu étais dans la lune, tu étais encore dans un état modifié de conscience.

Naturellement ton corps sait t’y amener, après chaque personne y accède plus ou moins rapidement. Ainsi, au fur et à mesure des séances, la détente sera plus profonde et viendra plus rapidement. De plus, la personne a cette confiance en son thérapeute qui est là et puis, sa voix est aussi un encrage de détente.

J’ai fait une formation en pédohypnose, ce qui veut dire que je peux faire le suivi d’enfants. Lors de rencontre au sein d’un cabinet, on dit qu’il est préférable de commencer les séances à partir de 7 ans. Mais cela dépend vraiment beaucoup de chaque enfant et c’est pour cela que j’invite les parents à communiquer avec moi, afin que je puisse voir l’enfant et comprendre sa réceptivité à l’hypnose.

Après il n’y a pas d’âge limite. Chaque personne qui a envie de passer à autre chose, est invité à communiquer avec moi.

Quand consciemment dans le mental on arrive pas à passer à autre chose. Lorsque notre problématique est toujours plus présente dans notre tête et que nous n’arrivons pas à aller de l’avant, il faut aller voir plus profondément au niveau de l’inconscient, donc dans le bas de l’iceberg. À partir du moment où c’est quelque chose qui devient omniprésent dans la conscience de la personne et qu’elle a envie de se défaire de ça, c’est là qu’il faut prendre rendez-vous.

La première séance est plus longue que les suivantes. C’est 1h30 versus les suivantes qui sont de 1h.

1h30 pourquoi ? Parce qu’il faut prendre le temps. On prend le temps de parler avec la personne, de connaître son objectif, pourquoi elle vient me voir. Je démystifie, je réponds à ses questions… La confiance doit se mettre en place aussi, il faut que la personne soit rassurée… c’est la base de tout et après on enchaine sur une première séance d’hypnose.

Une première séance de détente au cours de laquelle, je fais des suggestions nécessaires pour aller vers son mieux-être, pour résoudre sa problématique.

C’est relativement bref, car c’est en moyenne 4 à 6 séances. Mais cela dépend beaucoup de la personne, de sa problématique.

Cela fait maintenant plus de deux ans que j’offre mes services via zoom et je mets un point d’honneur à ce que mes accompagnement soient identiques à ceux faits au sein de mon bureau. Le contact visuel est là, l’échange est là et la confiance s’installe facilement.
Bien au contraire, je trouve que zoom permet un gain de temps (de non déplacement), mais aussi m’ouvre aux possibilités de pouvoir aider une personne à 10 ou 5000 kilomètres, sans aucun frein.
Il y a toute une différence…
Pour commencer ce n’est pas une séance écoutée de façon ponctuelle, mais un programme complet, réfléchi et conçu pour accompagner une personne dans un besoin bien spécifique. Ce sont des séances professionnelles, comme si vous étiez dans mon bureau.

Bien sûr le programme personnalisé est adapté à votre besoin. Ce sont des séances conçues juste pour toi. En faisant appel à l’hypnose cela permet de mettre en place des changements profonds et durable ; comme si tu étais avec moi dans mon bureau.

Complètement parce que nous allons juste à l’intérieur de soi, trouver ses propres outils, les ressources nécessaires pour la résolution de notre problématique. C’est une bonne médecine alternative.

C’est tellement illimité et pourtant du cas par cas je dirais. C’est illimité dans le sens, ça va apporter un mieux-être à n’importe qu’elle problématique. La liste peut être très longue!

Ça va aller des petites choses comme le stress, l’angoisse, la confiance, l’estime de soi… Ça peut être pour des préparations d’examen, pour lutter contre ses appréhensions, pour un nouveau poste.… Ou des problématiques plus importantes comme les troubles alimentaires, ceux du sommeil, les addictions…

Après, cela peut aussi être le suivi de l’accouchement, c’est vraiment une belle chose et c’est pourquoi je me suis spécialisée là-dedans également. On peut travailler également sur les dépressions, burn-out ou encore les acouphènes… La liste est tellement longue, que je dirais peu importe la problématique, ça apporte un mieux-être à la personne. C’est vraiment cela la base.

Complètement ! Il y a l’hypnose de spectacle, l’hypnose de rue, l’hypnose de soirée… Le but c’est quoi, c’est que cela soit spectaculaire. On cherche le Wahou et pour cela on prend des sujets qui sont facilement hypnotisables. Boom, ils sont en hypnose et on leur fait faire différentes choses.

Ce qu’il ne faut pas oublier aussi, et que la plupart des gens ne savent pas, c’est qu’à la base naturellement nous avons des barrières qui nous protègent de nos croyances et de nos valeurs. Cela veut dire que, « imagine que toi tu es pudique et que la personne avec qui tu vas voir le spectacle ne l’est pas.  Au cours du spectacle, on vous demande de vous déshabiller. Toi tu ne vas pas le faire, elle, elle va surement le faire. » Ce qu’il faut se rappeler c’est que naturellement nous avons des barrière et nous allons toujours prendre ce qui est bon pour nous. Tout ce qui est négatif et qui va à l’encontre de nos valeurs, on va le bloquer.

Versus la thérapie c’est quoi ? C’est atteindre un objectif ! Donc tout ce que le thérapeute va faire pour la personne, ce n’est que du positif et c’est bon pour elle.

L’hypnose est considérée comme la mère de la sophrologie, donc il y a des points communs et des différents.

Ceux communs vont être :

  • L’accompagnement par notre voix, c’est la base.
  • Le niveau de conscience, c’est ce que nous utilisons. En sophrologie et en hypnose, on va dans un niveau de conscience qui est modifié. On parlait de l’état de veille, l’état de sommeil, on est entre les deux.
  • Et le 3ème point commun est la visualisation. Elle est très très très forte parce que notre imaginaire est plus fort que notre réalité. C’est une des bases que l’on nous apprend. Le  cerveau a donc des capacités cachées qui sont illimitées.

Pour ce qui va être des différences entre la sophrologie et l’hypnose. Sur la première, nous sommes sur la science du conscient, le haut de l’iceberg, là où l’hypnose va être plus dans l’inconscient. Donc davantage sur ce qui est enfoui à l’intérieur, qui fait que nous avons des attitudes, des actions comme ça.

Il y a 3 niveaux de structure en sophrologie qui sont :

  • le mental
  • le corps
  • les émotions

Là où en hypnose on va plus être sur le bas de l’iceberg. Le subconscient qui va aller dans l’inconscient et revenir au niveau du conscient pour faire les liens.

Pour les deux métiers, que ça soit le sophrologue ou l’hypnothérapeute, on va aller dans la gestion du stress, des émotions, on va aller dans les anxiétés des choses qui vont être relativement simples. Par contre on va être un peu plus poussé dans l’hypnose, dans le sens que l’on va être sur des choses plus pointues comme des évènements traumatisants, des phobies, des analgésies, des anesthésies….

Oui, on a un code déontologique à suivre et selon la loi 21, il y a des troubles que nous ne pouvons pas suivre et qui sont vraiment référés à des psychologues ou des psychiatres. À savoir, les troubles bipolaire, la schizophrénie, ou les troubles paranoïaques. 

Après chaque séance avec moi, j’envoie le reçu par courriel.